Dimanche 8 août 2010 7 08 /08 /Août /2010 09:12

encore un texte d'amour déçu écrit il y a longtemps :

 

 

 

Les yeux par la fenêtre vers le bleu glacé

J'écoute l'écho de ta voix qui reste encore muette.

Je sens que tu viendras pour abolir notre passé,

Le pâle halo de ton amour jaillira dans la tempête.

 

Mais pourquoi n'es-tu pas là près de mon âme en pleurs ?

Assise puis debout, furie ou esclave, tendre et meurtrière,

Le coeur t'appelle, le corps te crie, la voix se meurt.

Je t'aime, je t'ame ! ne vois-tu pas ces sons si clairs ?

 

Seule sur cette route que tes pas ont marqué tout à l'heure

j'imagine nos deux mains secrètement enlacées.

A jamais dis-moi oui, donne-moi ta fraîcheur,

Que ton amour enfin coule sur ma vie asséchée.

 

Des mots, des paroles, des discours, des écrits

Ne suffisent pas à te dire à quel point je te hais.

Haïr cette foudre qui déchire coeur et vie,

Haïr de ne vivre que pour et par toi... Mais tu es.

 

patricia gabens

Par gabinous en folie - Publié dans : poèmes de patricia
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Dimanche 8 août 2010 7 08 /08 /Août /2010 08:50

le défi d'Arlette "comment vivre sans amour" m'a fait repenser à ce vieux texte écrit dans ma jeunesse:

 

Aimer pour aimer, aimer surtout ne pas détester...

Mon coeur est en crues et mon âme se noie

dans tant d'impuissance et de cruauté:

J'aime d'amour et je porte ma croix.

 

De la glace est né le feu,

Des flammes ne jaillit que de l'eau.

Un été, un hiver, puis deux...

Mon amour est fou mais il est beau.

 

La souffrance a bondi de sa cage

Elle m'a dévorée toute entière.

Chaque goutte est un peu plus meurtrière,

Et ravive encore le feu en rage.

 

Cet amas de cendres rouges cogne pourtant,

Toujours plus vite, toujours plus fort.

De vagues en tourbillons, je m'éloigne du port

Et ma foi n'est pas moins ardente.

 

De Charybde en Scylla, je t'aime puis te déteste.

Ces bras désespérés par tant de vide s'abandonnent,

Ils s'offrent à la violence onirique d'une tempête

Qui achève l'épave de l'amour qui pardonne.

 

Solitude, du fond de tes yeux sombres,

Je ne voulais voir que des regrets,

Toujours si vite envolés...

Mais tu reflétais d'autres ombres.

 

La cruelle morsure des souvenirs

S'est envenimée et leur poison éternel

Coule de mes yeux pour mourir

Sur deux lèvres qui appellent.

 

Mon coeur souffre d'une flamme humide

Rendue plus vive par cette forte absence...

L'amour n'est qu'un désert aride,

Sans homme et sans clémence.

Par gabinous en folie - Publié dans : poèmes de patricia
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Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /Août /2010 12:29

Il y a des vies qui nous sourient
et d'autres qui nous rendent aigris
Il y a des jours pour se trouver
et des années pour oublier

Nos choix nous donnent à réfléchir
On cherche l'idée pour s'en sortir
Te dire que tu n'aurais pas dû
n'est pas mieux qu'un si j'avais su


Pourquoi aurais-je fais les bons choix
quand toi tu te trouves au plus bas
Je voudrais tant être plus près
et te dire que je t'aiderai

j'ai mal de vivre tout ce confort
quand toi tu pleures lorsque je dors
Est-ce que ta vie aurait changé
Si on avait mieux su t'aimer

qu'y a t'il tout au fond de toi
sans cesse victime de ces faux-pas
Auras-tu un jour enfin droit
A plus de chance et à la joie

Est-ce qu'on apprend à mieux oser
A prendre le large et s'imposer
Est-ce qu'on peut savoir mieux s'aimer
Pour s'obliger à avancer

J'espère que tu trouveras ta place
Qu'enfin tous les problèmes s'effacent
Que tu prennes en main vos deux vies
Pour qu'un jour la vie te sourit.

patricia gabens

juillet 2010

Par gabinous en folie - Publié dans : poèmes de patricia
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 01:15
Un café en vitesse
J'pose la tasse sur la table
Pas question qu'je paresse
On embarque le cartable

C'est là qu'on s'dit à c'soir
Chacun dans sa voiture
On part pressé d'se revoir
Ton parfum me rassure

En chemin vers l'école
Ma princesse rit, babille
Un regard tout s'envole
Pour elle le soleil brille

Sa joue contre mon cœur
Je sens la vie qui file
Le besoin de bonheur
La joie d'une vie tranquille

Je la r'garde s'éloigner
Mon dieu c'qu'elle a grandi
J'me revois en récré
J'peux pas croire qu'j'ai vieilli

Un coup d'œil dans l'retro
Allez passe la deuxième
Patrick à la radio
C'est un signe çà quand même

Le cœur doucement se serre
J'ai pas envie d'y aller
Toujours les mêmes galères
Qui me donnent envie de pleurer

La clé dans la serrure
Je fredonne décalé
Chanter çà me rassure
C'calmant là fait d'l'effet

Encore cent mètres à faire
Et coucou en passant
Au triste petit grand-père
Qui voudrait tuer le temps

Une larme s'esquive
De l'air , allez respire
Il faut bien que j'arrive
A voir mieux que le pire

Une seule porte à ouvrir
Une journée à passer
Sans ceux qui m'faisaient dire
Que j'aimais travailler

Souffrir d'être encore là
Sans ceux qu'on a virés
Juste coupable d'être moi
Celle qui ne veut plus rester

Il y a tant de colère
Je me veux insoumise
Mais à force de me taire
J'ai le cœur qui se brise

Les heures folles qui défilent
Font briller mes yeux noirs
Ces dossiers qui s'empilent
J'leur dit d'aller s'faire voir

Comme toujours j'suis restée
Encore deux heures de trop
Trop bonne pour mal bosser
Ils auront bien ma peau

Ce soir je rentre tard
Angoissée , épuisée
Honteuse d'avoir le cafard
Puisque pas licenciée

Une journée se termine
Je tente de me calmer
De me faire moins chagrine
Pour mes amours inquiets

Mais au fond de moi crient
La peur et les remords...
Que sommes-nous pour dire oui
A tout ceux qui ont tort ?

patricia
octobre 2009
Par gabinous en folie - Publié dans : poèmes de patricia
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 01:19

VOL D’AMOUR     

 

Le soleil a brillé et assombri

Le premier éclat de mes yeux incertans

Envolée dans le ciel d’iris cristallins

Je me suis noyée dans  ses nuages gris

 

                        L’amour est-il mortel ?

 

Un regard qui s’attache éperdument

A une morne silhouette indifférente

Apprend encore que l’attente

Est l’injuste mais seul recours des amants

 

                        L’amour est-il cruel ?

 

Douce et respectueuse la femme patiente

Fière et ambitieuse elle se supporte,

Curieuse et jalouse l’amante combat ,

Amoureuse elle pleure mais j’y crois

 

                        L’oiseau n’a jamais amerri

                        Et loin des autres il poursuit son voyage

                        Pour oublier les mots de tous ces sages

                        Qui n’y ont jamais rien compris…

 

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l'amour il fallait y croire car c'est la plus belle chose qui soit grâce à toi mon ange !

Par gabinous en folie - Publié dans : poèmes de patricia
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